Journée mondiale de l’audition 2026

Environ 90 millions d’enfants âgés de 5 à 19 ans sont atteints de perte auditive.

Cette année, la Journée mondiale de l’audition a pour thème « De la communauté à l’école : des soins auditifs pour chaque enfant » et elle met l’accent sur l’importance d’offrir aux enfants de partout dans le monde des soins auditifs en temps opportun.

Plus de 60 % des cas de perte auditive chez les enfants peuvent être évités grâce à des mesures de santé publique simples et peu coûteuses. Un dépistage et une prise en charge précoces sont essentiels pour prévenir les répercussions à long terme sur le développement, l’éducation et les perspectives d’avenir.

Cette année, l’Organisation mondiale de la Santé lance un appel à l’action pour que les mesures suivantes soient adoptées :

  • Promouvoir le dépistage systématique des troubles auriculaires et auditifs dans le cadre des programmes de santé scolaire;
  • Favoriser les partenariats intersectoriels (par exemple, avec les secteurs de la santé infantile, des soins primaires, de l’éducation, de la santé oculaire);
  • Faire progresser le dépistage précoce, le traitement et les mécanismes d’orientation au sein des plateformes communautaires et scolaires existantes;
  • Donner au personnel enseignant, aux parents, au personnel soignant et aux enfants les moyens d’agir et les soutenir grâce à des supports d’information.

Même si ces priorités visent l’ensemble de la planète, y répondre requiert une action concertée à l’échelle du pays.

OAC aide les audiologistes canadiens à offrir aux enfants de partout au pays des soins de qualité fondés sur des données probantes, dans les communautés comme à l’école. Grâce à des ressources en matière de défense des intérêts et de pratique, nous nous efforçons de renforcer le dépistage et l’intervention précoces.

OAC est membre du Groupe de travail canadien sur l’audition des nourrissons (GTCAN), un groupe national composé de chefs de file et d’experts des questions touchant la détection et l’intervention précoces en matière de troubles auditifs. Nous mettons aussi à la disposition de nos membres des outils, des réseaux professionnels et des ressources leur permettant d’offrir d’excellents soins aux enfants, au sein des communautés et à l’école.

La création de salles de classe propices à l’audition est un autre élément essentiel de ce travail. La Trousse d’outils L’acoustique en salle de classe d’OAC contient des conseils pratiques visant l’amélioration des environnements d’apprentissage pour les élèves sourds ou malentendants, soulignant ainsi que les soins auditifs ne se limitent pas au dépistage, mais s’étendent aux environnements éducatifs au quotidien. Nous encourageons nos membres à partager cette trousse d’outils avec les enseignants et les responsables scolaires.

À l’occasion de cette Journée mondiale de l’audition, nous encourageons nos membres à utiliser la Trousse d’outils de communication pour la Journée mondiale de l’audition (trousse en anglais avec des liens aux ressources en français) afin de sensibiliser leur communauté à cette cause.

Apprenez-en plus au sujet de la Journée mondiale de l’audition de l’Organisation mondiale de la Santé.

OAC salue l’engagement fédéral de 1,55 milliard de dollars en faveur du principe de Jordan et réaffirme la nécessité d’un accès équitable aux soins dans les collectivités autochtones et éloignées

Orthophonie et Audiologie Canada (OAC) a le plaisir d’annoncer une nouvelle encourageante pour les enfants des Premières Nations, leurs familles et les professionnels qui les soutiennent. Le gouvernement du Canada a annoncé un nouveau financement de 1,55 milliard de dollars pour le principe de Jordan, en vue de garantir un accès continu aux services essentiels en matière de santé, de services sociaux et d’éducation au cours de l’année à venir.

Selon Radio-Canada, cet investissement renouvelé fait suite à d’importantes préoccupations concernant la stabilité à long terme du programme. La ministre des Services aux Autochtones, Mandy Gull-Masty, a souligné que cet engagement vise à réduire l’incertitude et à faire en sorte que le principe de Jordan « demeure prévisible, concret et fondé sur l’équité et le respect ».

Cette extension assure certes une stabilité importante à court terme au programme, mais le financement seul ne résout pas les difficultés persistantes liées à sa mise en œuvre. Des changements politiques demeurent nécessaires pour remédier aux retards administratifs, aux arriérés de remboursement et aux disparités régionales dans la mise en œuvre.

Alors que le Canada investit dans de nouvelles infrastructures de prestation de services, notamment dans des programmes soutenus par le principe de Jordan, OAC continue d’exhorter les décideurs politiques à concevoir des systèmes qui accordent la priorité à la connexion, à la sécurité et à l’accessibilité. Concrètement, cette démarche implique de consulter des orthophonistes, des audiologistes et des aides en santé de la communication afin de s’assurer que les environnements sont adaptés aux personnes qui ne peuvent pas entendre, parler ou déglutir efficacement.

Dans les collectivités autochtones et éloignées, il demeure crucial d’améliorer l’accès aux services de santé de la communication. Les orthophonistes, les audiologistes et les aides en santé de la communication contribuent à répondre aux besoins essentiels en matière de santé et d’éducation, tout en soutenant aussi la revitalisation des langues et la préservation des traditions autochtones en matière de communication. Cependant, des écarts d’accès persistent en raison de la géographie, de la pénurie de main-d’œuvre et de la connectivité inégale.

Le financement du principe de Jordan soutient bon nombre des services fournis par nos membres, tant en personne que par l’intermédiaire de soins virtuels. À mesure que les gouvernements modernisent les infrastructures de santé, il est essentiel de mettre en place des parcours de soins virtuels solides afin de s’assurer que les enfants des Premières Nations puissent bénéficier de services rapides et adaptés à leur culture, quel que soit leur lieu de résidence. Ce nouveau financement fédéral constitue une avancée importante et OAC continuera de plaider en faveur de systèmes inclusifs et bien conçus qui répondent aux besoins de tous les enfants des Premières Nations.

OAC continue d’œuvrer pour :

  • promouvoir un accès équitable aux services de santé de la communication pour les collectivités autochtones et éloignées;
  • faire progresser l’infrastructure de soins virtuels développée en partenariat avec les professionnels de la santé de la communication;
  • soutenir les membres qui fournissent des services essentiels financés par le principe de Jordan.

Nous continuerons à suivre l’évolution de la situation, à communiquer les dernières informations et à collaborer avec les décideurs politiques afin de combler les lacunes qui existent depuis longtemps en matière d’accès aux soins. Si vous avez des questions concernant les répercussions potentielles de cette annonce sur votre pratique ou les familles que vous servez, veuillez communiquer avec nous à l’adresse advocacy@sac-oac.ca.

L’organisme de réglementation du Québec fait pression pour élargir le champ de compétence des audiologistes : une initiative qui s’inscrit dans le cadre des appels nationaux en faveur d’un meilleur accès aux soins auditifs

L’OOAQ demande que le Québec mette à jour le Code des professions afin de permettre aux audiologistes de vendre et d’ajuster des appareils auditifs, une activité actuellement réservée aux audioprothésistes. Dans son mémoire présenté aux parlementaires, l’OOAQ a exposé trois motivations principales à l’origine de cette demande :

  • permettre aux professionnels qualifiés d’exercer pleinement leur profession dans les limites de leur champ de compétence autorisé;
  • harmoniser les activités autorisées pour les audiologistes au Québec avec celles autorisées ailleurs au Canada afin de favoriser la mobilité de la main-d’œuvre;
  • améliorer l’accès aux appareils auditifs tout en renforçant la continuité des soins.

Le Québec reste le seul territoire de compétence en Amérique du Nord où les audiologistes ne peuvent pas distribuer d’appareils auditifs. L’OOAQ souligne également que le fait de compter uniquement sur environ 550 audioprothésistes pour répondre aux besoins d’une population vieillissante est insuffisant pour faire face à la demande croissante.

Un tournant pour les soins auditifs au Québec?

La proposition de l’OOAQ, présentée dans le cadre des consultations sur le projet de loi 15 du Québec, vise à moderniser plusieurs cadres professionnels dans le domaine de la santé et pourrait représenter un changement important dans la prestation des soins auditifs dans la province. Sa recommandation reflète le mouvement plus large au Canada réclamant un meilleur accès, une réglementation modernisée et des services de santé auditive durables. Lire la suite ici.

Pourquoi est-ce important à l’échelle nationale

Le travail continu d’OAC auprès du fédéral en matière de défense des intérêts a permis de mettre en lumière des préoccupations similaires dans tout le Canada.

Accessibilité et abordabilité

Le débat au Québec souligne le besoin urgent d’un accès équitable aux soins auditifs. L’augmentation des coûts des services, la couverture publique limitée et les restrictions provinciales sur le rôle des fournisseurs continuent de créer des obstacles, en particulier pour les personnes âgées et les Canadiens à faible revenu. Ce point cadre avec les recommandations présentées par OAC au gouvernement fédéral, qui préconisent :

  • une meilleure accessibilité financière aux services auditifs;
  • une réduction des délais d’attente, en particulier pour les communautés rurales, éloignées et en quête d’équité;
  • une approche nationale de la santé auditive fondée sur la prévention, le dépistage précoce et l’intervention rapide.
Ressources humaines en santé (RHS)

La position de l’OOAQ souligne comment la modernisation de la réglementation peut contribuer à répondre aux pressions exercées sur les RHS en permettant aux audiologistes d’exercer pleinement leur profession. Cette position reflète les demandes d’OAC à l’échelon national pour :

  • renforcer la main-d’œuvre canadienne dans le domaine des soins auditifs;
  • supprimer les obstacles législatifs obsolètes;
  • assurer une utilisation optimale des compétences professionnelles dans toutes les disciplines.

Alors que les discussions se poursuivent au Québec, OAC continuera de plaider auprès du gouvernement fédéral en faveur d’un paysage national complet, accessible et équitable en matière de santé auditive, qui soutient la population canadienne dans toutes les provinces et tous les territoires.

Défense des intérêts en action : clarification de l’utilisation du terme « autorisé» en Saskatchewan

Le 13 janvier 2026, OAC a communiqué avec Christine Schachtel-Hine, administratrice des permis d’exercice au ministère de la Santé de la Saskatchewan, afin d’obtenir des précisions sur l’utilisation du terme «autorisé» par les audioprothésistes dans leurs annonces et leurs publicités. OAC a fait remarquer que le public comprend généralement que l’agrément ou l’inscription signifie être officiellement enregistré auprès d’un organisme de réglementation dans le cadre d’un processus d’octroi de permis. En Saskatchewan, les audiologistes doivent détenir un permis d’exercice annuel et être inscrits auprès du CSASK, tandis que les audioprothésistes ne sont pas tenus de détenir un permis d’exercice ou d’être inscrits auprès d’un organisme de réglementation pour exercer leur profession. Malgré cette différence réglementaire claire entre les fournisseurs de soins auditifs, la Saskatchewan considère que les audiologistes et les audioprothésistes sont « autorisé » auprès de la province pour distribuer des appareils auditifs.

OAC a respectueusement demandé que les audioprothésistes de la Saskatchewan n’utilisent pas le terme « autorisé » tant qu’un cadre réglementaire provincial n’aura pas été établi. Cette clarification favorise la transparence et aide les personnes à prendre une décision éclairée lorsqu’elles doivent choisir entre une consultation chez un audiologiste ou un audioprothésiste en fonction de leurs besoins.

Le ministère de la Santé a accusé réception de la correspondance d’OAC et examinera la question avec les responsables concernés.

Bonnie Cooke s’entretient avec La Presse au sujet de la réglementation des appareils auditifs en vente libre

Bonnie Cooke, directrice de l’audiologie à Orthophonie et Audiologie Canada, s’est entretenue avec Catherine Handfield, journaliste à La Presse, au sujet de la réglementation des appareils auditifs en vente libre, en particulier la fonctionnalité des AirPods d’Apple.

OAC soutient l’accès amélioré aux soins auditifs qu’offrent les appareils auditifs en vente libre aux adultes atteints de pertes auditives légères à modérées. Toutefois, OAC insiste sur la nécessité d’une réglementation stricte, d’un soutien clinique et de l’éducation du public pour garantir leur utilisation sûre et efficace.

Bonnie Cooke a été citée et a donné des informations sur les appareils auditifs en vente libre.

Lisez l’article ici.

Le Sénat adopte la motion relative à la Journée de l’ourson témoin

Orthophonie et Audiologie Canada (OAC) se réjouit de l’adoption récente par le Sénat d’une motion visant à reconnaître officiellement le 10 mai de chaque année comme la Journée de l’ourson témoin. Cette journée nationale d’action rend hommage à l’héritage de Jordan River Anderson et de sa famille, tout en réaffirmant l’obligation légale du gouvernement fédéral de mettre pleinement en œuvre le principe de Jordan.

Présentée par le sénateur Brian Francis, la motion souligne les obstacles auxquels les enfants et les familles des Premières Nations continuent de se heurter pour accéder aux services essentiels en matière de santé, de services sociaux et d’éducation en raison de conflits de compétence et de délais administratifs. Au cours du débat au Sénat, l’histoire de Jordan River Anderson a été racontée, soulignant les échecs systémiques qui continuent d’avoir des conséquences réelles et persistantes pour les enfants et leurs familles.
L’adoption de la Journée de l’ourson témoin représente une étape importante vers un engagement renouvelé en matière de responsabilisation et de sensibilisation du public. Elle renforce le principe de Jordan, qui vise à garantir que les enfants des Premières Nations reçoivent les services dont ils ont besoin, quand ils en ont besoin, sans délai ni déni de service.
Cette motion s’inscrit directement dans le cadre des efforts continus d’OAC en matière de défense des intérêts. Les services de santé de la communication sont des services de santé essentiels, et non pas facultatifs, et les délais ou les dénis dans l’accès à ces services peuvent avoir des conséquences à vie pour le développement, l’éducation et le bien-être des enfants. OAC a régulièrement fait part de ses préoccupations concernant les obstacles administratifs liés au principe de Jordan qui affectent de manière disproportionnée l’accès des enfants des Premières Nations aux services de santé de la communication. La reconnaissance de la Journée de l’ourson témoin constitue une avancée positive pour mettre en lumière ces enjeux systémiques et la nécessité cruciale d’agir rapidement.

OAC remercie le sénateur Francis ainsi que tous les sénateurs et toutes les sénatrices qui ont appuyé cette motion de leur leadership dans l’affirmation que le principe de Jordan n’est pas un programme discrétionnaire, mais une obligation légale et une obligation en matière de droits de la personne.

Projet de loi S-5 : Modernisation des données sur la santé pour les professionnels de la santé de la communication

Le gouvernement fédéral a présenté le projet de loi S-5, Loi visant un système de soins de santé connecté au Canada. Actuellement aux premières étapes de son examen au Sénat, ce projet de loi vise à normaliser le partage des renseignements sur la santé au Canada. Pour les orthophonistes, les audiologistes et les aides en santé de la communication, ce projet de loi représente une avancée significative vers un système de santé plus intégré.

Le projet de loi S-5 met l’accent sur l’interopérabilité, soit la capacité des différents systèmes de dossiers médicaux électroniques (DME) à « communiquer » entre eux. Ce projet de loi exigerait des fournisseurs de TI qu’ils adoptent des normes communes et interdirait le « blocage de données », garantissant ainsi que les renseignements sur les patients suivent les patients plutôt que d’être confinés à un logiciel ou à un système clinique spécifique.

Les professionnels de la santé de la communication ont besoin d’un accès rapide aux données pour fournir des soins sûrs et efficaces. Cependant, de nombreux professionnels de la santé, en particulier ceux qui exercent en pratique privée ou en milieu communautaire, rencontrent des obstacles importants pour accéder aux dossiers médicaux provinciaux ou territoriaux ou y contribuer.

S’il est adopté, le projet de loi S-5 pourrait résoudre plusieurs problèmes de longue date :

  • Collaboration harmonieuse au sein des équipes : L’interopérabilité des DME permettrait aux orthophonistes, aux audiologistes et aux aides en santé de la communication de s’intégrer pleinement aux équipes interprofessionnelles, réduisant ainsi le besoin de procéder à des évaluations en double et de saisir manuellement les données.
  • Transitions plus fluides entre les soins : À mesure que les clients progressent dans le continuum de soins, la normalisation des données permettrait de s’assurer que les cliniciens ont facilement accès aux antécédents, aux notes de contact, aux résultats des tests et aux plans de soins pertinents.
  • Réduction de la charge administrative : En réduisant leur dépendance au papier et au télécopieur, les cliniciens pourraient consacrer moins de temps à la recherche de dossiers et plus de temps aux soins directs aux patients.
  • Visibilité professionnelle : Lorsque les services de santé de la communication sont visibles dans les dossiers numériques partagés, la valeur des professionnels de la santé de la communication au sein du système de santé dans son ensemble est plus clairement mise en évidence.

OAC suit de près les progrès du projet de loi S-5 au Sénat. Nous continuerons de plaider en faveur d’une inclusion significative des professionnels de la santé de la communication dans le paysage de la santé numérique au Canada.

Récipiendaires du Cycle 1 des bourses d’études d’OAC 2025-2026

Félicitations aux récipiendaires du cycle 1 des bourses d’études 2025-2026! Nous sommes ravis de reconnaître ces étudiants associés pour leurs réalisations exceptionnelles et leur dévouement envers leurs programmes. En tant que futurs audiologistes et orthophonistes, ils ont démontré l’esprit d’excellence, de leadership et de service communautaire qui est profondément apprécié par OAC.

Merci à Maria Scaringi de KIDSPEECHTM et aux Elks of Canada pour leur soutien continu et généreux. Nous remercions également sincèrement les membres de notre comité des bourses d’études pour le temps et l’engagement considérables qu’ils ont consacrés à l’amélioration du programme.

Bourses KIDSPEECH

KIDSPEECH
KIDSPEECH Leadership Scholarship 1000 $
Sneha Patel
University of Toronto
orthophonie

Bourses Elks and Purple Fund for Children

Deborah Kully Scholarship 2000 $
Anastasia Sheveliov
University of Alberta
orthophonie
Susan Lane Scholarship 2000 $
Winston Lee
University of British Columbia
audiologie
William J. Blake Scholarship 2000 $
Robin O'Hagan
Western University
audiologie
Gordon Leslie Memorial Scholarship 1000 $ chaque
Taylor Gnida
Western University
orthophonie
Jayda Yoxall
University of Alberta
orthophonie
Anita Sritharan
University of Toronto
orthophonie
Miranda Pollard
Western University
audiologie
Morgan Johnson
McMaster University
orthophonie
Brooklyn Ruddock
University of Alberta
orthophonie
Dane (David) Richard
University of Alberta
orthophonie
Aaron Vincent
University of Toronto
orthophonie
Naomi Geller
Western University
orthophonie
Erika Snowden
McMaster University
orthophonie

Bourses de l'OAC

SAC Research Scholarships 1000 $ chaque
Chloe Collins
University of Alberta
orthophonie
Brook Rudelich
University of Alberta
orthophonie
Audiology Leadership Scholarship 1000 $
Sophia Cook
University of British Columbia
audiologie
Isabel Richard Scholarships 1000 $ chaque
Olivia Côté
University of British Columbia
orthophonie
Mahnoor Khurram
University of Toronto
orthophonie
Kyra Pocsai
University of Melbourne, Australie
orthophonie

Changement apporté au Programme fédéral de santé intérimaire : Introduction de copaiements pour les patients

À partir du 1er mai 2026, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) instaurera une nouvelle structure de copaiements pour le Programme fédéral de santé intérimaire (PFSI). Ce changement, initialement présenté dans le Budget 2025, introduit un modèle de partage des coûts pour les prestations de santé supplémentaires, tout en maintenant une couverture complète pour les services médicaux de base.

Vous pouvez lire l’annonce originale ici.

En vertu de la nouvelle politique, les bénéficiaires devront payer un copaiement de 30 % pour les services supplémentaires directement à leur fournisseur de soins au point de service. Cela comprend notamment les évaluations audiologiques, les services d’orthophonie et l’achat d’appareils et accessoires fonctionnels tels que des appareils auditifs. De plus, des frais fixes de 4 $ s’appliqueront à chaque médicament sur ordonnance admissible délivré ou renouvelé dans le cadre du programme.

Les soins de santé de base, comme les visites chez le médecin ou les soins hospitaliers, ne seront pas touchés et continueront d’être entièrement couverts sans copaiement.

Pour les membres d’OAC, ces changements entraînent de nouvelles responsabilités cliniques et administratives. Les fournisseurs doivent désormais calculer et percevoir le copaiement de 30 % du patient à l’aide du tableau des avantages du PFSI, tout en continuant à facturer les 70 % restants à la Croix Bleue Medavie.

Les membres doivent savoir que certains groupes, notamment les enfants de moins de 14 ans et les personnes identifiées comme médicalement vulnérables, pourraient être exemptés de ces copaiements. OAC encourage ses membres à vérifier les exemptions applicables à certains patients sur le portail des fournisseurs de la Croix Bleue Medavie avant de fournir les services.

Les exigences administratives pour les fournisseurs comprennent notamment les suivantes :

  • Mettre à jour les listes de cliniques dans l’outil de recherche de fournisseurs du PFSI afin d’assurer une bonne visibilité auprès des patients.
  • Fournir des reçus détaillés pour tous les copaiements perçus, car les patients en ont besoin pour leurs dossiers personnels et pour leur éventuel transfert vers les régimes d’assurance-maladie provinciaux.
  • Communiquer de manière transparente avec les clients à propos des obstacles financiers potentiels aux soins, en particulier pour les articles coûteux comme les appareils auditifs.

En tant que porte-parole national des orthophonistes, des audiologistes et des aides en santé de la communication, OAC s’engage à veiller à ce que l’élaboration des politiques favorise un accès sûr et équitable aux soins de communication pour toute la population canadienne. Ce changement apporté au PFSI survient à un moment où l’accès aux services de santé de la communication est déjà mis à mal par la pénurie de main-d’œuvre, les ressources limitées et les longs délais d’attente. OAC poursuit ses efforts de sensibilisation afin de garantir que les obstacles financiers ne retardent pas les interventions essentielles en matière de communication et d’audition.

Ces efforts s’inscrivent dans le cadre des priorités générales d’OAC : promouvoir un accès équitable, préconiser des modèles de soins adaptés à la culture et axés sur la communauté, et renforcer la main-d’œuvre canadienne dans le domaine de la santé de la communication. Les membres peuvent trouver plus de détails concernant les tableaux des avantages mis à jour, les instructions de facturation et une trousse d’information à l’intention des parties prenantes sur le site Web de l’IRCC et le portail des fournisseurs de la Croix Bleue Medavie.

Rapport d’étape après un an du plan d’action sur les soins primaires en Ontario

Orthophonie et Audiologie Canada (OAC) accueille favorablement le rapport d’étape après un an du Plan d’action de l’Ontario pour les soins primaires. Nous sommes encouragés par la volonté de la province d’élargir considérablement les équipes interprofessionnelles de soins primaires dans l’ensemble de l’Ontario d’ici 2029.

La province poursuivant sur cette lancée, OAC continue néanmoins de promouvoir le rôle essentiel que jouent les orthophonistes et les audiologistes au sein de ces équipes en pleine expansion. L’intégration de la santé de la communication dans les soins primaires est essentielle pour réduire la pression sur l’ensemble du système tout en améliorant les résultats pour les patients. Grâce à des évaluations et des traitements professionnels offerts directement dans leur communauté, les patients peuvent bénéficier d’une intervention plus précoce, d’un accès plus rapide aux soins et d’une dépendance moindre à l’égard des services spécialisés déjà surchargés.

OAC continuera à œuvrer pour la reconnaissance des orthophonistes et des audiologistes en tant que pilier permanent et essentiel du système de santé de l’Ontario.

Pour en savoir plus sur l’intégration des orthophonistes et des audiologistes dans les équipes de soins primaires, consultez la trousse d’outils sur les soins primaires en équipe d’OAC.