L’orthophonie incluse dans les mesures prises par l’Ontario pour améliorer l’accès aux soins de santé

Aujourd’hui, le gouvernement de l’Ontario a annoncé la tenue de consultations sur l’élargissement du champ d’exercice de plusieurs professions de la santé réglementées, dont les orthophonistes, dans le but d’améliorer l’accès aux soins et de permettre aux fournisseurs de soins de santé de mettre pleinement à profit leur expertise. 

Pour les orthophonistes, les changements proposés comprennent l’autorisation de prescrire et d’effectuer certains examens d’imagerie diagnostique, comme des radiographies et des examens d’IRM et de tomodensitométrie. OAC est ravie de constater que cette recommandation reflète l’une des principales propositions incluses dans notre récente soumission relative au champ d’exercice. Selon le Registre de la réglementation de l’Ontario, « Autoriser les orthophonistes à prescrire des radiographies pour les études de déglutition par vidéofluoroscopie et à prescrire l’application d’ondes sonores pour les ultrasons diagnostiques dans le but d’évaluer et de prendre en charge les troubles de la parole » est un changement proposé afin d’améliorer l’accès à l’imagerie diagnostique. 

Ces mesures proposées s’inscrivent dans le cadre du plan gouvernemental intitulé Votre santé : Plan pour des soins interconnectés et commodes, qui vise à renforcer le système de santé de l’Ontario en permettant à un plus grand nombre de professionnels de fournir des services de première ligne. OAC se réjouit de l’engagement de la province à élargir les pouvoirs des professionnels de la santé réglementés, y compris les orthophonistes, et attend avec impatience les progrès qui seront réalisés. Nous continuerons à vous communiquer les dernières informations dès qu’elles seront disponibles. 

Lisez le communiqué de presse complet ici. 

Apprenez-en davantage au sujet de la consultation sur les modifications proposées aux champs d’exercice de plusieurs professions de la santé réglementées afin d’améliorer l’accès à l’imagerie diagnostique. 

Augmentation du nombre de places de stage en prévision du nouveau programme d’orthophonie de l’Université de la Saskatchewan

En juillet, la gestionnaire régionale de la défense des intérêts pour la Saskatchewan d’OAC a rencontré Mark Wyatt, sous-ministre adjoint de l’Enseignement supérieur, ainsi que des représentants de l’Université de la Saskatchewan, de la Régie de la santé de la Saskatchewan, du ministère de la Santé, et du ministère de l’Enseignement supérieur. Les discussions ont porté sur le soutien à apporter aux cliniciennes et aux cliniciens qui supervisent les stagiaires en milieu clinique en préparation du nouveau programme d’orthophonie de l’Université de la Saskatchewan, qui accueillera sa première cohorte en septembre 2026.  

Lors de cette rencontre, de nombreuses avenues pour accroître le nombre de places de stage ont été évoquées. La Régie de la santé de la Saskatchewan a indiqué que des fonds nécessaires avaient été approuvés pour la création d’un poste de coordinateur des préceptorats qui s’occupera du traitement des demandes de stage à l’échelle du réseau administré par la Régie. De notre côté, nous avons souligné que les cliniciennes et les cliniciens assument déjà de lourdes charges de travail et que le soutien administratif sera essentiel au cours des premières étapes des stages, alors que les exigences de supervision sont le plus élevées. Plusieurs mesures incitatives ont été évoquées en soutien aux précepteurs, notamment la rémunération journalière pour les activités cliniques, de la formation continue et des possibilités de perfectionnement professionnel. 

Les représentants de l’Université de Saskatchewan ont fait le point sur les réunions en cours avec les parties prenantes des secteurs de la santé, de l’éducation et des cabinets privés. Ils ont également relevé les difficultés rencontrées par les étudiantes et les étudiants vivant dans des régions rurales et isolées en matière de logement et ont évoqué la possibilité de stages virtuels comme solution possible.  

OAC a fait valoir la nécessité de mettre en place des aides au logement étudiant afin d’améliorer l’accès aux stages dans les régions mal desservies. Le sous-ministre Wyatt s’est engagé à mettre OAC en relation avec le ministère de l’Éducation pour explorer les possibilités de stages en milieu scolaire. De plus, les ministères de la Santé et de l’Enseignement supérieur examineront la possibilité d’impliquer des employeurs du secteur privé pour accroître le nombre de places de stage à l’extérieur du réseau de la Régie de la santé de la Saskatchewan.  

Ce que les membres doivent savoir au sujet du projet de loi C-5

Le projet de loi C-5 offre l’occasion de moderniser la mobilité de la main-d’œuvre et la prestation des services pour les professionnels de la santé partout au Canada. En adoptant un cadre législatif visant à réduire les obstacles fédéraux au commerce interprovincial et à la mobilité de la main-d’œuvre, ce projet de loi pourrait améliorer l’accès aux services, en particulier grâce aux services de santé à distance, et faciliter l’exercice de leur profession dans plusieurs provinces pour les professionnels réglementés tels que les orthophonistes et les audiologistes. Cependant, son succès dépendra fortement de la manière dont les provinces, les organismes de réglementation et les titulaires de droits autochtones participeront à sa mise en œuvre et s’ils soutiendront les changements ou s’y opposeront.

Voici quelques-uns des points saillants du projet de loi :

  1. Un cadre législatif pour le changement

Le projet de loi C-5 jette les bases nécessaires à la réduction des obstacles au commerce intérieur et à la mobilité de la main-d’œuvre au Canada. Bien que les détails relatifs à sa mise en œuvre restent ténus, ce texte législatif pourrait marquer un tournant vers un soutien accru à la possibilité pour les professionnels d’exercer dans de multiples provinces et territoires. Si adoptée, une telle loi pourrait améliorer la mobilité des professionnels qui exerce leur profession dans plusieurs provinces ou territoires.

  1. Respect des organismes de réglementation provinciaux

Le projet de loi ne porte pas atteinte à la compétence des provinces en matière de réglementation des professions. Il vise plutôt à harmoniser les réglementations existantes en reconnaissant des normes comparables sur tout le territoire canadien. Cet aspect est particulièrement pertinent pour des professions telles que l’orthophonie et l’audiologie, où les champs d’exercice et les exigences en matière de certification peuvent varier considérablement d’une province à l’autre.

  1. Potentiel d’étendre l’accès aux services de télésanté

En simplifiant la reconnaissance des qualifications professionnelles, le projet de loi C-5 pourrait réduire les obstacles administratifs pour les cliniciennes et les cliniciens qui fournissent des soins à distance dans plusieurs provinces ou territoires. Une telle mesure pourrait améliorer l’accès aux services d’orthophonie et d’audiologie, en particulier dans les régions mal desservies ou isolées.

  1. Droits des Autochtones et consultation

Le gouvernement fédéral a affirmé que le partenariat avec les Autochtones est un élément clé de ce projet de loi. Toutefois, certaines organisations et certains dirigeants autochtones ont exprimé leur inquiétude quant au fait que le projet de loi pourrait contourner l’obligation de consultation et porter atteinte aux droits territoriaux, en particulier en raison des dispositions relatives au traitement accéléré visant les projets jugés d’« intérêt national ». Ces inquiétudes ont donné lieu à une mobilisation accrue en faveur d’un engagement plus significatif et plus transparent auprès des communautés autochtones.

OAC suit de près l’évolution de ce projet de loi et ses implications potentielles pour les professions.

Lancement du programme de subvention des prothèses auditives à conduction osseuse

OAC est heureuse d’annoncer que le lancement officiel du programme de subvention des prothèses auditives à conduction osseuse dans le cadre du Programme de dépistage néonatal des troubles auditifs et d’intervention précoce (PDNTAIP) a eu lieu le 14 juillet 2025. Les appareils auditifs à conduction osseuse sont utilisés par les nourrissons et les enfants atteints d’une perte auditive conductive ou mixte permanente. Le lancement de ce programme marque une avancée majeure dans l’amélioration de l’accès aux technologies auditives pour les enfants et les familles de toute la province.

Ce programme de subvention des prothèses auditives à conduction osseuse est piloté par l’Organisme de surveillance du Programme de dépistage néonatal des troubles auditifs et d’intervention précoce, qui est composé de Dépistage néonatal Ontario et du National Centre for Audiology de l’Université Western. Ce programme de subvention est le résultat de plusieurs années de mobilisation collective, de collaboration et de dévouement de parents, de défenseurs, d’audiologistes, de médecins et des fabricants partenaires.

Voici quelques-uns des points saillants de ce programme :

  • Partenariats avec des fabricants: Des contrats de subvention ont été conclus avec les trois principaux fabricants de prothèses auditives à conduction osseuse, Cochlear Canada, Oticon Medical et Med-El. Ces contrats offriront la possibilité de passer des commandes directes et prévoient un système de facturation centralisé.
  • Un modèle encadré par une politique : La nouvelle politique de 2025 relative à la subvention des prothèses auditives à conduction osseuse du PDNTAIP définit les critères d’admission, le montant de la subvention et les appareils couverts dans une optique de transparence et de cohérence.
  • Accès et transparence : Le modèle fonctionne par dépôt de demande afin de garantir que la subvention est confirmée avant la commande des appareils, ce qui réduit la charge financière pour les familles et permet un meilleur contrôle des fonds publics.

OAC salue le soutien continu du ministère des Services à l’enfance et des Services sociaux et communautaires de l’Ontario et du ministère de la Santé de l’Ontario, grâce auxquels ce projet a pu voir le jour. Ce nouveau modèle de subvention garantit que les enfants de l’Ontario qui ont besoin d’appareils auditifs à conduction osseuse puissent accéder sans délai et sans contrainte financière à la technologie dont ils ont besoin.

Pour plus d’information au sujet de l’ajustement des appareils auditifs à conduction osseuse chez les nourrissons et les enfants, nous vous invitons à visionner notre webdiffusion traitant du sujet ici (en anglais).

De nouveaux conseils régionaux de la santé donnent une voix à la population albertaine en matière de soins de santé

Le gouvernement de l’Alberta a mis en place des conseils consultatifs régionaux, une étape importante dans la restructuration du système de soins de santé de la province. Ces conseils, composés de 150 membres représentant 71 collectivités, conseilleront directement les quatre ministères albertains liés à la santé ainsi que les nouvelles agences de santé distinctes, soit : Primary Care Alberta s’occupant des soins primaires, Acute Care Alberta s’occupant des soins aigus, Assisted Living Alberta s’occupant des soins continus et Recovery Alberta s’occupant des services de santé mentale et de lutte contre les dépendances. Cette initiative vise à renforcer la participation des collectivités et à faire en sorte que les décisions en matière de soins de santé soient mieux adaptées, plus inclusives et plus efficaces dans l’ensemble de la province.

Les personnes siégeant à ces conseils sont diverses : des Albertains et Albertaines de tous horizons, des travailleurs de la santé (y compris des membres d’OAC), des dirigeants communautaires, des représentants autochtones et des fonctionnaires municipaux. Leur rôle consistera à recueillir des commentaires, à identifier les défis et à soumettre les idées provenant de la population, des prestataires de soins et des organisations qui, autrement, ne parviendraient peut-être pas au gouvernement. Il est essentiel de saisir cette chance de participation directe pour rendre le système de santé plus accessible et mieux à même de répondre aux besoins particuliers de la population albertaine dans toutes les régions.

Pour les membres d’Orthophonie et Audiologie Canada (OAC) en Alberta, la création de ces conseils consultatifs régionaux représente une précieuse occasion d’apporter leur contribution et d’être consultés. Comme environ un tiers des membres des conseils travaillent dans le secteur de la santé et que nombre de présidents et présidentes sont des professionnels de la santé, les orthophonistes, les audiologistes et les aides en santé de la communication ont manifestement la possibilité de se faire entendre. Nous encourageons les membres d’OAC à identifier leurs représentants locaux au sein des conseils, afin d’offrir leur expertise sur certains besoins de santé uniques au sein des collectivités. En participant activement aux consultations, en partageant vos idées sur les lacunes dans les services et en plaidant pour l’inclusion des services d’orthophonie et d’audiologie dans la planification régionale de la santé, vous pouvez contribuer directement à façonner un système de soins de santé plus complet et mieux adapté à la population albertaine.

En plus des conseils régionaux, le gouvernement travaille à la mise sur pied d’un conseil consultatif autochtone composé d’un maximum de 22 membres, dont des travailleurs de la santé et des dirigeants communautaires autochtones, qui se concentrera tout particulièrement sur le renforcement des services de santé destinés aux communautés des Premières Nations, des Métis et des Inuits.

OAC s’est jointe à Recherche Canada !

OAC s’est officiellement jointe à Recherche Canada, une alliance nationale qui se consacre à l’avancement de la recherche et de l’innovation en santé au Canada.

Bonnie Cooke, directrice de l’audiologie, et Tiffany Fearon, gestionnaire, Défense des intérêts provinciaux et des relations communautaires pour l’Ontario, ont rencontré Recherche Canada en avril afin de discuter d’un partenariat stratégique visant à renforcer la voix des professions au sein de la communauté de recherche en santé du pays.

En unissant ses forces à celles de Recherche Canada, OAC aura la possibilité de plaider plus efficacement en faveur d’un accroissement des investissements dans la recherche qui appuie la santé de la communication tout au long de la vie. Cette adhésion ouvrira la voie à une collaboration interdisciplinaire accrue, à la collecte de données et à l’exploration d’approches innovantes en matière de détection, d’évaluation et de traitement précoces des troubles de la santé de la communication.

➡️ En savoir plus sur Recherche Canada

Amélioration de l’accès aux aides à la communication du PAAF

OAC a récemment consulté nos membres orthophonistes afin de mieux comprendre les difficultés rencontrées pour s’y retrouver dans le Programme d’appareils et accessoires fonctionnels (PAAF) de l’Ontario relativement aux aides à la communication. Les orthophonistes ont soulevé des préoccupations concernant la complexité et les délais dans l’accès à ces appareils essentiels à la communication, qui touchent tant les cliniciens et cliniciennes que les personnes qu’ils et elles servent.

En recueillant les commentaires de nos membres, notre objectif est de faire valoir ces points de vue dans nos discussions futures avec le PAAF et de formuler des recommandations pertinentes afin de rendre le processus plus accessible et plus efficace.

Nous vous invitons à nous faire part de vos commentaires. Si vous avez déjà fait l’expérience du processus d’acquisition d’appareils de communication du PAAF, ou si vous avez des suggestions d’amélioration, veuillez nous communiquer vos commentaires par courriel à advocacy@sac-oac.ca afin de nous aider à orienter nos efforts continus en matière de défense des intérêts.

OAC-Alberta rencontre la ministre Adriana LaGrange

Orthophonie et Audiologie Canada (OAC) a récemment rencontré la ministre des Soins primaires et préventifs de l’Alberta, l’honorable Adriana LaGrange, le 10 juillet dernier. La délégation d’OAC, comprenant notamment des membres du comité consultatif d’OAC-Alberta et du personnel d’OAC, a apprécié avoir la possibilité de discuter des questions clés qui touchent les orthophonistes, les audiologistes et les aides en santé de la communication, ainsi que la population albertaine desservie. Cette mobilisation cruciale souligne l’engagement d’OAC à faire valoir les préoccupations de ses membres aux plus hauts niveaux du government.

Au cours de la rencontre, OAC a insisté sur le rôle essentiel de nos professions dans les soins primaires, les défis actuels en matière de ressources humaines en santé (RHS) et les façons de renforcer les services de santé en région rurale. Les discussions ont porté notamment sur la connaissance de notre champ d’exercice, la continuité des soins et les lacunes dans les services. OAC a également salué le rôle de la ministre en faveur de l’inclusion des orthophonistes dans le plan d’action pour la santé en région rurale de l’Alberta. La crise des RHS a été au cœur des discussions, les données montrant que la croissance de la population a dépassé la croissance du nombre d’orthophonistes, ce qui a entraîné une augmentation du ratio d’Albertains et Albertaines par orthophoniste et des préoccupations concernant la qualité des services. Face à ces défis, OAC a proposé des recommandations politiques telles que le financement de mesures incitatives pour les précepteurs, l’expansion de l’infrastructure des stages dans les régions rurales, la mise en œuvre d’une aide au logement et le renforcement du soutien aux services de télésanté.

La rencontre a été constructive, la ministre LaGrange ayant reconnu l’importance de nos professions et exprimé son engagement à poursuivre la collaboration. OAC reste déterminée à défendre les professions de l’orthophonie et de l’audiologie, œuvrant sans relâche pour obtenir les meilleurs résultats possibles tant pour les professionnels et professionnelles que pour le public desservi. La capacité d’OAC-Alberta à défendre efficacement les intérêts des professions découle directement de la force collective, de l’expertise et de l’engagement de ses membres.

Rencontre d’OAC avec le ministère de l’Éducation d’Ontario

À la fin du mois de mai, OAC a rencontré le ministère de l’Éducation de l’Ontario afin de discuter de priorités clés, notamment du soutien accru et de l’intégration des services d’orthophonie et d’audiologie dans le système d’éducation.

Les orthophonistes et les audiologistes travaillent avec de nombreux élèves dans divers milieux éducatifs et jouent un rôle essentiel dans le dépistage et l’intervention précoces des troubles de la parole, du langage et de l’audition, qui sont tous des facteurs critiques pour le développement scolaire et social de l’enfant.

Nous avons été heureux d’informer le ministère des dernières mises à jour importantes en matière de santé de la communication et nous continuerons à informer nos membres des résultats de cette démarche.

L’Ontario crée et élargit plus de 130 équipes de soins primaires

Le 23 juin, le gouvernement de l’Ontario a annoncé une mesure importante visant à améliorer les soins primaires et prévoit d’attribuer un médecin de famille ou une équipe de soins primaires à 300 000 personnes.

Dans le cadre de son Plan d’action pour les soins primaires, la province investit 235 millions $ dans la création et l’élargissement de plus de 130 équipes de soins primaires pour desservir les collectivités sous-desservies. Ces équipes viendront en aide aux personnes qui n’ont pas de médecin de famille, y compris les personnes inscrites à la liste d’attente d’Accès Soins. La ministre de la santé, Sylvia Jones, et le docteur Jane Philpott, présidente de L’Équipe d’action pour les soins primaires de l’Ontario, ont réaffirmé l’engagement de la province à mettre en place un système plus accessible, fondé sur les équipes de travail et dirigé par des médecins de famille et du personnel infirmier praticien. Grâce à ce récent investissement, la province offre aux équipes de soins primaires 142 millions de dollars en fonds de fonctionnement sur trois ans afin de recruter et de retenir des travailleurs de la santé comme des infirmières-praticiennes et des pharmaciens. Par ailleurs, la province investit 300 millions de dollars pour construire et agrandir jusqu’à 17 cliniques d’enseignement de soins primaires dans des régions sous-desservies.

OAC continuera de suivre les développements dans ce dossier et de communiquer avec les décisionnaires afin de défendre l’intégration des orthophonistes et des audiologistes dans l’environnement changeant des soins primaires en Ontario.

Le communiqué officiel peut être lu dans son intégralité ici.