OAC se joint au GIAS pour demander l’annulation des quotes-parts du PFSI

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Orthophonie et Audiologie Canada (OAC) s’est jointe au GIAS (Groupe d’intervention action santé) pour signer une lettre adressée au gouvernement fédéral, dans laquelle elle demande instamment l’annulation des quotes-parts récemment annoncées dans le cadre du Programme fédéral de santé intérimaire (PFSI).

Comme indiqué précédemment, les changements qui doivent entrer en vigueur le 1er mai 2026 introduisent des frais à la charge des patients pour les médicaments sur ordonnance et les services de santé complémentaires destinés aux réfugiés et aux demandeurs d’asile. Aux côtés de plus de 40 organisations nationales de santé, OAC a fait part de ses préoccupations quant au fait que ces quotes-parts créeront des obstacles importants à l’accès aux soins essentiels, en particulier pour les personnes et les familles déjà confrontées à des vulnérabilités économiques et sanitaires.

Ces revendications s’inscrivent pleinement dans les priorités fédérales d’OAC, notamment :

  • Un accès équitable aux soins pour les personnes ayant des besoins en matière de communication, d’audition, de déglutition et d’équilibre;
  • Des interventions précoces et la continuité des services pour les enfants, les jeunes et les familles;
  • Le soutien à la viabilité du système de santé en prévenant les retards de soins qui entraînent une détérioration des résultats et à une augmentation des coûts du système.

Les réfugiés et les demandeurs d’asile arrivent souvent au Canada avec des besoins de santé complexes et non traités. Pour ceux qui ont besoin de services d’orthophonie, d’audiologie, de réadaptation ou d’appareils fonctionnels, même des quotes-parts modestes peuvent entraîner un report ou un abandon des soins, ce qui nuit à l’équité en matière de santé et va à l’encontre des engagements généraux du Canada en faveur de l’accès universel.

Par action collective avec GIAS, OAC réaffirme l’importance des politiques qui protègent l’accès aux services essentiels, réduisent la charge administrative pesant sur les prestataires et favorisent la santé et le bien-être des populations défavorisées. Nous continuerons à militer en faveur d’un système de santé qui donne la priorité à la communication, à la sécurité et aux soins pour tous au Canada.