Enquête sur les salaires et les avantages sociaux 2026 d’OAC

Nous avons besoin de votre contribution! Orthophonie et Audiologie Canada (OAC) mène une enquête nationale sur les salaires et les avantages sociaux auprès des orthophonistes, des audiologistes et des aides en santé de la communication. Votre participation contribuera à dresser un portrait à jour de la rémunération, des avantages sociaux et des conditions d’emploi dans l’ensemble de ces professions et à différentes étapes de la carrière au Canada. Ces renseignements seront précieux tant pour les professionnels que pour les employeurs.

Cette enquête donne directement suite aux commentaires des membres d’OAC. Dans le cadre de notre sondage de 2025 auprès des membres, ceux-ci ont indiqué souhaiter davantage de soutien et d’information concernant les données comparatives sur les salaires et les autres formes de rémunération. En participant, vous contribuez à recueillir les données nécessaires pour répondre à cette priorité.

Il faut environ 15 minutes pour répondre à l’enquête.

Consultez votre boîte de réception dès maintenant : chaque membre a reçu un lien personnalisé pour répondre à cette enquête. 

Veuillez répondre à l’enquête au plus tard le 3 septembre 2026 afin que vos réponses soient incluses dans les résultats.

OAC a confié la réalisation de l’enquête à The Portage Group, une firme de recherche indépendante qui possède une vaste expérience de la recherche menée pour le compte d’associations professionnelles. Toutes les réponses individuelles demeureront strictement confidentielles, et les résultats seront présentés uniquement sous forme agrégée. OAC ne recevra aucun renseignement permettant d’identifier les répondants individuellement.

Le gouvernement fédéral supprime les quotes-parts du PFSI pour certains services de santé

Plus tôt cette année, OAC a informé ses membres que des changements au Programme fédéral de santé intérimaire (PFSI) entraîneraient l’instauration de quotes-parts de 30 % pour les services de santé supplémentaires, notamment les services d’orthophonie, les évaluations audiologiques et les appareils et accessoires fonctionnels tels que les appareils auditifs. 

OAC s’est ensuite jointe à plus de 40 organismes nationaux de la santé par l’intermédiaire du GIAS (Groupe d’intervention action santé) pour demander au gouvernement fédéral d’annuler les quotes-parts. OAC a également soulevé la question dans sa soumission prébudgétaire fédérale de 2026, recommandant que les personnes vulnérables et les mineurs soient exemptés des quotes-parts du PFSI afin de réduire le fardeau administratif et les enjeux éthiques pour les fournisseurs de soins de santé qui offrent des soins financés par les fonds publics. 

À la suite de ces efforts de défense des intérêts, le gouvernement fédéral a apporté des modifications au PFSI qui sont entrées en vigueur le 31 juillet 2026. Plusieurs produits et services sont passés de la couverture supplémentaire à la couverture de base et ne sont donc plus assujettis à la quote-part de 30 %. Parmi les changements qui concernent les membres d’OAC figurent certaines fournitures d’alimentation et certains appareils respiratoires, ainsi que les implants cochléaires et les dispositifs auditifs à ancrage osseux. Les services d’orthophonie en milieu hospitalier sont également couverts par la couverture de base du PFSI. 

Il s’agit d’une avancée bienvenue pour les membres d’OAC et les personnes qu’ils servent.

RéférenceArticle du Toronto Star 

Ce que la nouvelle Stratégie nationale d’intelligence artificielle du Canada pourrait signifier pour la santé de la communication et de l’audition

Le gouvernement du Canada a récemment publié sa nouvelle Stratégie nationale d’intelligence artificielle du Canada : L’IA pour tous. Bien qu’une grande partie des discussions publiques sur l’IA porte sur la croissance économique, l’innovation et la productivité, la stratégie comprend également plusieurs initiatives qui pourraient avoir des répercussions importantes pour les professionnels et professionnelles de la santé de la communication et de l’audition.

L’une des annonces les plus importantes est la création du nouveau Programme de missions en IA du Canada. La première mission portera sur les soins de santé et visera à accélérer l’adoption de l’IA dans les domaines du diagnostic, des soins aux patients et de l’efficacité du système de santé. À mesure que les gouvernements, les organismes de santé et les développeurs de technologies explorent le potentiel de l’IA pour soutenir la prestation des soins, de nouvelles possibilités pourraient émerger afin d’améliorer l’accès aux services d’orthophonie et d’audiologie, particulièrement pour les personnes vivant dans des communautés rurales, éloignées ou mal desservies.

Des technologies fondées sur l’IA sont déjà en cours de développement pour soutenir le dépistage de la perte auditive, l’évaluation de la parole et du langage, les systèmes de communication améliorée et alternative (CAA), la transcription et le sous-titrage automatisés, les soins virtuels ainsi que les outils d’aide à la décision clinique. Les innovations à venir pourraient permettre de repérer plus tôt les troubles de la communication, de l’audition et de la déglutition, de simplifier les parcours de soins et d’améliorer l’accès aux services pour les Canadiennes et Canadiens qui se heurtent actuellement à des obstacles aux soins.

Parallèlement, les systèmes d’IA peuvent créer de nouveaux obstacles si l’accessibilité en matière de communication n’est pas prise en compte dès leur conception et leur mise en œuvre. Les contenus générés par l’IA, qu’il s’agisse de la parole, des sous-titres, des résumés ou des transcriptions, doivent être suffisamment exacts pour permettre une communication efficace. De même, les systèmes d’IA devraient être mis à l’essai auprès de personnes ayant des troubles de la communication ou de l’audition, et leurs concepteurs doivent tenir compte du risque de biais lorsque les systèmes sont entraînés à partir de données qui ne représentent pas adéquatement les personnes ayant une parole atypique, une perte auditive, des différences linguistiques ou des besoins complexes en matière de communication.

OAC contribue déjà à cette réflexion grâce à sa participation au projet My Say: Exploring the Opportunities and Risks of AI-Assisted Communication, dirigé par l’Inclusive Design Research Centre de l’Université de l’EADO (OCAD University). Cette initiative dirigée par des personnes en situation de handicap examine les possibilités et les risques associés à la communication assistée par l’IA générative et contribuera à orienter l’élaboration de futures normes d’accessibilité et de lignes directrices applicables aux technologies d’IA.

Même si l’IA ne remplacera pas l’expertise clinique, le jugement professionnel et les relations humaines qui sont au cœur de l’orthophonie et de l’audiologie, elle est appelée à jouer un rôle de plus en plus important dans le paysage des soins de santé. OAC continuera de suivre l’évolution de ce domaine et de défendre la prise en compte de l’accessibilité en matière de communication et d’audition dès les premières étapes du développement de l’IA au Canada. Dans le cadre de ces travaux, OAC élabore actuellement un énoncé de position sur les répercussions et le rôle de l’IA dans les services de santé de la communication et de l’audition au Canada.

Partagez votre avis sur les ressources en pratique fondée sur les données probantes

L’OAC explore la possibilité d’offrir un accès a tarif préférentiel a des ressources en pratique fondée sur les données probantes et souhaite connaitre votre opinion. Ce court sondage prend moins d’une minute à remplir et nous aidera à mieux comprendre les besoins et les intérêts des professionnels de la santé de la communication.

Répondez à l’enquête ici.

Le grand débat sur l’orthographe canadienne

Le récent débat autour de l’orthographe britannique par rapport à l’orthographe canadienne dans les documents fédéraux met en évidence le fait que les conventions linguistiques ne sont pas que des règles techniques : elles sont également des vecteurs d’identité culturelle et d’inclusion. Les linguistes et les réviseurs ont exhorté le gouvernement à réaffirmer les conventions de l’anglais canadien, soulignant qu’une orthographe cohérente favorise la clarté et renforce l’identité nationale. 

Pour les orthophonistes, les audiologistes et les aides en santé de la communication, cette discussion fait écho aux responsabilités professionnelles plus larges décrites dans l’exposé de position d’OAC sur les services d’orthophonie en milieu scolaire dans un contexte multilingue. OAC y souligne que les langues parlées à la maison, les dialectes et les identités culturelles sont essentiels au bien-être émotionnel, social et scolaire des élèves. Tout comme les conventions orthographiques reflètent l’identité linguistique unique du Canada, les pratiques éducatives adaptées sur le plan culturel et linguistique assurent un accès équitable à la communication et au développement de la littératie. 

Ce débat nous rappelle donc que les variantes linguistiques, que ce soit en matière d’orthographe, de dialecte ou dans des contextes multilingues, doivent être abordées avec humilité culturelle et dans une perspective axée sur les forces. Des conventions orthographiques cohérentes réduisent la confusion et favorisent une communication claire, tandis que la reconnaissance de la diversité des répertoires linguistiques aide les individus, les familles et les communautés à s’épanouir. Les professions de l’orthophonie et de l’audiologie jouent un rôle crucial dans la défense des intérêts en veillant à ce que les normes et les pratiques linguistiques reflètent la réalité multiculturelle et multilingue du Canada. 

Pour en savoir plus(en anglais). 

Principe de Jordan : Inquiétudes pour l’avenir du financement et pourquoi cela revêt de l’importance pour nos professions

Un récent reportage de la CBC souligne les préoccupations croissantes concernant l’avenir du principe de Jordan, un programme essentiel qui garantit aux enfants des Premières Nations un accès rapide aux services dont ils ont besoin en matière de santé, d’éducation et de services sociaux, y compris aux soins en orthophonie et en audiologie. Bien qu’Ottawa se soit engagé à verser 1,033 milliard de dollars pour maintenir le programme, aucun nouveau financement n’a été annoncé, ce qui suscite des craintes quant à la pérennité du programme et aux délais d’attente dans la prestation des services. 

Cette question souligne l’importance des priorités d’OAC en matière de défense des intérêts au niveau fédéral, plus particulièrement sur les points suivants : 

  • Accès aux soins dans les communautés autochtones et éloignées : OAC préconise la simplification des processus de remboursement liés au principe de Jordan, l’augmentation des investissements fédéraux dans les initiatives de santé auditive et orthophonique dirigées par les Autochtones, ainsi que l’expansion des services de télésanté et de cliniques mobiles. 
  • Ressources humaines en santé : Il est essentiel de mettre en place des modèles de financement durables pour recruter et retenir les professionnels qui fournissent ces services, en particulier dans les communautés rurales et éloignées. 
  • Détection et intervention précoces : Les délais d’attente dans la prestation des soins peuvent avoir des répercussions à long terme sur le développement des enfants, ce qui renforce notre volonté de promouvoir la mise en place de lignes directrices nationales en matière de détection et d’intervention précoces des troubles auditifs (DIPTA) et l’intégration des orthophonistes et des audiologistes dans les programmes d’éducation de la petite enfance. 

Pour vous tenir au courant, suivez les mises à jour d’OAC sur cet important travail de sensibilisation. Les résultats du sondage sur le principe de Jordan, qui a été envoyé aux membres en septembre 2025, seront bientôt communiqués et contribueront à ces efforts de défense des intérêts. 

Projet de loi 2 de l’Ontario : Changements à la mobilité de la main-d’œuvre pour les professions réglementées

Avec la récente sanction royale du projet de loi 2, Loi de 2025 pour protéger l’Ontario en favorisant le libre-échange au Canada, un processus de certification « de plein droit » simplifié entrera en vigueur le 1er janvier 2026. Dans ce cadre, les professionnels certifiés provenant d’autres provinces et territoires canadiens pourront commencer à travailler en Ontario dans les 10 jours ouvrables suivant l’examen de leurs titres de compétences. Ce changement devrait réduire considérablement les délais et les obstacles administratifs qui retardaient auparavant l’inscription, ce qui permettra aux professionnels qualifiés de rejoindre plus rapidement le marché du travail ontarien.

Bien que cette annonce concerne principalement les professions non médicales, OAC suit de près l’évolution de la situation pour les professions médicales réglementées, notamment les orthophonistes et les audiologistes. Actuellement, l’inscription des professionnels de la santé formés dans d’autres provinces ou territoires peut prendre plusieurs mois. Les futures initiatives en matière de mobilité de la main-d’œuvre devraient simplifier l’admission à la pratique, favoriser la souplesse de la main-d’œuvre et améliorer l’accès aux services essentiels.

OAC appuie les mesures qui favorisent la mobilité de la main-d’œuvre et remédient à la pénurie de ressources humaines en santé, en particulier dans les communautés mal desservies. Une plus grande mobilité contribuera également à faciliter l’accès en temps opportun aux services essentiels de santé liés à la parole, au langage et à l’audition.

Nous avons déjà soumis des recommandations au ministère de la Santé de l’Ontario dans le cadre de sa consultation sur la réduction des obstacles à l’exercice de la profession et l’amélioration de la mobilité de la main-d’œuvre pour les professionnels de la santé réglementés inscrits dans d’autres provinces ou territoires. Nous avons également fait part au gouvernement fédéral de notre avis sur la loi proposée concernant le commerce interprovincial des biens et des services, en insistant plus particulièrement sur les répercussions pour le personnel de la santé.

OAC continuera de suivre l’évolution de la situation et tiendra ses membres informés à mesure que des politiques et des règlements seront adoptés pour faciliter la mise en œuvre des professions de la santé dans ce cadre.

Propositions d’OAC-Ontario sur le champ d’exercice – Lettre aux membres

OAC a présenté au ministère de la Santé de l’Ontario des propositions recommandant des modifications importantes au champ d’exercice des orthophonistes et des audiologistes. Ces recommandations s’appuient sur les travaux antérieurs de l’AOOA et reflètent les priorités identifiées par les membres de l’Ontario.

Afin de tenir nos membres pleinement informés, nous vous transmettons les lettres adressées aux orthophonistes et aux audiologistes de l’Ontario, décrivant les changements proposés et leur incidence potentielle.

Lisez notre lettre aux membres orthophonistes ici.

Lisez notre lettre aux membres audiologistes ici.

L’Alberta lance un nouveau programme de bourses pour les éducatrices et les éducateurs de la petite enfance

L’Alberta a lancé un nouveau programme de bourses de 3,3 millions de dollars afin de favoriser la croissance de la main-d’œuvre dans le secteur de l’éducation de la petite enfance dans la province. Ce nouveau programme accordera jusqu’à 300 bourses uniques de 10 000 dollars à des étudiantes et étudiants admissibles au cours des trois prochaines années. La bourse est destinée à couvrir les frais de scolarité, le coût des manuels et les frais de subsistance des étudiantes et étudiants inscrits à un programme reconnu menant à un certificat en éducation de la petite enfance, offert dans l’un des 20 établissements postsecondaires participants de la province.

Dans l’annonce provinciale, l’honorable Demetrios Nicolaides, ministre de l’Éducation et de la Garde d’enfants de l’Alberta, a déclaré que l’investissement répond directement à la nécessité de disposer d’une main-d’œuvre qualifiée pour offrir des services de garde de grande qualité aux familles. Ce programme fait suite à cinq années de soutien ciblé pour le personnel des services de garde, qui a vu le nombre d’éducatrices et d’éducateurs de la petite enfance (ÉPE) en Alberta augmenter de plus de 13 000 depuis 2021 pour atteindre un total de 31 200. La secrétaire d’État fédérale à l’Enfance et à la Jeunesse, Anna Gainey, a été citée dans l’annonce comme ayant déclaré que les ÉPE sont les « piliers » du système d’apprentissage et de garde des jeunes enfants du Canada, et que le programme de bourses contribuera à ouvrir des portes aux nouveaux éducateurs et aux nouvelles éducatrices et à renforcer la main-d’œuvre.

Cet investissement s’inscrit dans le cadre de l’Accord entre le Canada et l’Alberta sur l’apprentissage et la garde des jeunes enfants à l’échelle du Canada, qui comprend un engagement en vue d’augmenter le nombre d’ÉPE en Alberta. Tous les membres du personnel des services de garde en Alberta doivent obtenir leur certification dans les six mois suivant leur embauche.

À l’heure où l’Alberta renforce ses effectifs dans le secteur de l’éducation de la petite enfance grâce au nouveau programme de bourses, OAC encourage ses membres à prendre part à cette initiative en explorant les possibilités de collaboration avec les éducatrices et les éducateurs, en plaidant en faveur d’une formation en santé de la communication dans les programmes en éducation de la petite enfance et en surveillant l’évolution de la main-d’œuvre susceptible d’avoir une incidence sur la prestation des services. OAC voit cet investissement comme une ouverture stratégique permettant de renforcer le dépistage précoce et le soutien offert aux enfants ayant des besoins liés aux troubles de la parole, du langage et de l’audition dans toute la province.

OAC-Alberta défend les intérêts des orthophonistes et des audiologistes dans le secteur des soins primaires

Le 15 août dernier, OAC a rencontré Primary Care Alberta, l’agence qui s’occupe des soins primaires en Alberta, afin de discuter de l’intégration des orthophonistes, des audiologistes et des aides en santé de la communication dans les équipes de soins primaires. La discussion a porté sur la reconnaissance du champ d’exercice et le rôle essentiel que jouent nos professions au sein des équipes de soins primaires. OAC a souligné à quel point l’expertise des orthophonistes, des audiologistes et des aides en santé de la communication peut grandement améliorer les résultats de santé en répondant aux besoins en matière de communication et d’audition dans le cadre des soins primaires de base, tout en insistant également sur l’importance des soins liés aux troubles de la déglutition et des fonctions vestibulaires. Plutôt que de les considérer comme des spécialistes isolés, la discussion a mis l’accent sur leur rôle de partenaires collaboratifs travaillant aux côtés des médecins de famille, du personnel infirmier et d’autres professionnelles et professionnels de la santé afin de fournir des soins complets et centrés sur le patient.

Au cours de cette réunion, nous avons également envisagé la possibilité de présenter une proposition de politique au gouvernement. Cette proposition décrirait des stratégies concrètes et des recommandations visant à intégrer officiellement les orthophonistes, les audiologistes et les aides en santé de la communication dans les équipes de soins primaires afin de contribuer à combler les lacunes en matière de services et à en améliorer l’accès pour la population albertaine.

Une partie importante de la discussion a porté sur l’élargissement des rôles des orthophonistes, des audiologistes et des aides en santé de la communication, en particulier au sein des équipes de santé publique. Cette approche pourrait impliquer de passer d’un traitement individuel traditionnel à des initiatives à l’échelle de la population et à des actions de sensibilisation communautaires. Elle permettrait d’identifier et de traiter de manière proactive les problèmes de santé de la communication et de santé auditive avant qu’ils ne deviennent plus complexes, contribuant ainsi à la mise en place d’un système de santé plus efficace.

Pour tirer parti du dynamisme suscité par cette réunion, OAC demande à ses membres de contribuer à cet important travail de défense des intérêts. Votre expérience est inestimable pour formuler des recommandations pratiques et efficaces en vue de l’élaboration d’une politique. À cet égard, nous acceptons actuellement les suggestions de nos membres sur la meilleure façon d’intégrer les orthophonistes et les audiologistes dans les équipes de soins primaires en Alberta.

Nous vous invitons à soumettre vos idées, accompagnées d’exemples précis ou d’études de cas, à notre équipe dédiée à la défense des intérêts. Vos contributions nous aideront à élaborer une proposition de politique complète et fondée sur des données probantes à présenter au gouvernement. Pour nous faire part de vos suggestions, veuillez nous envoyer un courriel directement à advocacy@sac-oac.ca. Votre voix est essentielle pour faire progresser nos professions et garantir à toute la population de l’Alberta l’accès aux soins dont elle a besoin.