Réponse du ministre de l’Éducation et de la Garde d’enfants à l’exposé de position d’OAC sur la littératie

OAC a récemment reçu une lettre de l’honorable Demetrios Nicolaides, ministre de l’Éducation et de la Garde d’enfants, en réponse à notre récent exposé de position sur le rôle des orthophonistes quant à la littératie en milieu scolaire. Nous avions fait parvenir notre exposé au bureau du ministre afin de souligner la contribution vitale des orthophonistes au système d’éducation de l’Alberta et plaider en faveur d’une approche collaborative et interdisciplinaire de la littératie en milieu scolaire.

Notre exposé de position a été envoyé au ministre afin de contribuer aux discussions en cours sur les programmes d’apprentissage de la lecture et de l’écriture et de promouvoir une plus grande collaboration entre le personnel enseignant et les orthophonistes. Nous avons souligné le rôle essentiel que jouent les orthophonistes dans le développement de la littératie, notamment leur expertise relativement aux compétences en lecture et en écriture, leur connaissance du développement du langage et leur capacité à fournir aux élèves un soutien fondé sur des données probantes. L’exposé se concluait par un appel à l’action : investir dans les services en orthophonie dans les écoles, renforcer la collaboration entre les orthophonistes et le personnel enseignant, et tirer parti de l’expertise des orthophonistes pour développer des pratiques inclusives en matière de littératie.

Dans sa lettre, le ministre remercie OAC pour son exposé de position et la possibilité qui lui est donnée d’y répondre. Il a souligné la conviction du gouvernement selon laquelle « il est essentiel de donner à chaque élève un bon départ » et a insisté sur l’importance de soutenir le développement des compétences fondamentales en lecture, en écriture et en mathématiques. Le ministre a également présenté en détail les récentes initiatives du gouvernement, notamment la collaboration avec les conseils scolaires et les divers intervenants afin de recueillir des commentaires sur l’approche actuelle en matière de littératie des jeunes enfants. Il a précisé que cette démarche avait permis d’apporter des améliorations pour l’année scolaire 2024-2025, telles que des tests de dépistage plus fréquents chez les élèves de la 1re à la 3e année et l’introduction de tests de dépistage à la maternelle.

En conclusion de sa lettre, le ministre encourage OAC à présenter son exposé de position directement aux conseils scolaires de l’Alberta. En vertu de la Loi sur l’éducation de l’Alberta, les conseils scolaires sont responsables de mettre en place des programmes éducatifs appropriés et de veiller à ce que les élèves aient accès à des services de soutien spécialisés lorsqu’ils en ont besoin. La lettre indique en outre que les conseils scolaires reçoivent un financement supplémentaire pour répondre aux divers besoins d’apprentissage, ce qui leur permet d’offrir une gamme complète de services dans des milieux d’apprentissage inclusifs.

Lisez la lettre du ministre dès maintenant.

Consultation du gouvernement fédéral sur la Loi sur le libre-échange et la mobilité de la main-d’œuvre au Canada

Le 22 août dernier, OAC a présenté ses commentaires au gouvernement fédéral sur la loi proposée concernant le commerce interprovincial des biens et des services, en mettant un accent particulier sur le secteur de la santé.

OAC a souligné qu’une circulation transfrontalière des biens, des services et des professionnels en santé entre les provinces et les territoires pourrait améliorer l’accès aux soins essentiels en santé de la communication, favoriser l’innovation et permettre une utilisation plus efficace des ressources au sein du système des soins de santé. Compte tenu de la demande croissante en services d’orthophonie et d’audiologie, OAC a insisté sur le fait que les politiques doivent éliminer les obstacles non nécessaires à la mobilité de la main-d’œuvre tout en garantissant la sécurité de la population et en préservant les normes professionnelles.

OAC a également recommandé la normalisation à l’échelle nationale de l’examen canadien d’admission à la pratique, la simplification des processus d’inscription intergouvernementaux, une collaboration plus étroite entre les organismes de réglementation, ainsi qu’un engagement en faveur d’une planification à long terme de la main-d’œuvre.

Cette démarche s’inscrit dans le cadre des efforts plus larges de défense des intérêts déployés par OAC en matière de mobilité de la main-d’œuvre, qui visent à réduire les obstacles pour les orthophonistes et les audiologistes tout en s’assurant que les mesures rigoureuses de protection de la population restent en place. OAC encourage ses membres à rester mobilisés sur cette question et à contribuer à passer le message en soulignant l’importance de la mobilité professionnelle auprès des responsables des politiques, des collègues et des intervenants communautaires.

Pour en savoir plus sur la Loi et la consultation : Rétroaction des intervenants à propos de la Loi sur le libre-échange et la mobilité de la main-d’œuvre au Canada – Unité de l’économie canadienne – Canada.ca

L’Alberta annonce la mise sur pied d’un organisme de réglementation pour les aides-soignants : ce que cela signifie pour les aides en santé de la communication

En juillet, le gouvernement de l’Alberta a annoncé que les aides-soignants constitueraient dorénavant une profession réglementée, régie par le College of Licensed Practical Nurses and Health Care Aides of Alberta, anciennement le College of Licensed Practical Nurses of Alberta.

Ce changement entrera officiellement en vigueur le 2 février 2026, et à partir de ce moment, l’ordre professionnel nouvellement réorganisé supervisera les normes professionnelles, la formation et la responsabilité des aides-soignantes et des aides-soignants, en particulier pour ceux qui travaillent dans les collectivités rurales et mal desservies.

L’annonce a suscité des discussions sur les répercussions que cela pourrait avoir sur d’autres rôles de soutien en santé, notamment sur les aides en santé de la communication.

Cette décision crée un précédent en matière de réglementation officielle des rôles de soutien en santé.

Pour les membres d’OAC, elle ouvre la voie à une réglementation des aides en santé de la communication, en particulier les membres qui travaillent sous la supervision des orthophonistes afin d’apporter du soutien aux personnes ayant des besoins en matière de communication et de déglutition. La réglementation pourrait améliorer la qualité des soins, garantir des normes de formation uniformes et renforcer la confiance du public dans ces rôles, mais elle pourrait également créer des obstacles à l’exercice de la profession pouvant nuire à l’emploi de nos membres.

OAC encourage ses membres en Alberta à se tenir informés et à rester mobilisés. Nous vous encourageons vivement à nous faire part de votre point de vue sur la réglementation des aides en santé de la communication en nous envoyant un courriel à l’adresse suivante : advocacy@sac-oac.ca.

Cette démarche va dans le sens des efforts continus déployés par OAC pour tenir ses membres informés de toute évolution susceptible d’entraîner des changements dans leur profession ou leur pratique. Elle renforce notre engagement en faveur de services en santé de la communication sûrs, efficaces et équitables dans tout le Canada.

Développement dans le dossier de l’interdiction d’accueillir des stagiaires de l’Université de la Colombie-Britannique imposée par la Commission des accidents du travail aux cliniciens de la Saskatchewan

Dernière nouvelle : À la suite de la rencontre qui s’est tenue le 12 août, OAC Saskatchewan a obtenu la confirmation directe de l’Université de la Colombie-Britannique que le problème en lien avec la Commission des accidents de travail qui interdisait aux étudiantes et les étudiants de réaliser des stages en Saskatchewan a été résolu. La résolution de ce problème est particulièrement importante pour les audiologistes de la Saskatchewan, étant donné le nombre limité de programmes de formation offerts au Canada.

Pour satisfaire à l’exigence d’assurance, l’Université de la Colombie-Britannique a conclu une entente avec Saskatchewan Polytechnic. Cette entente prévoit que les étudiantes et les étudiants de l’Université de la Colombie-Britannique peuvent s’inscrire à une formation de microcertification dans le cadre de leur stage en Saskatchewan afin d’obtenir l’assurance exigée par la Commission des accidents de travail.

Si vous êtes une ou un audiologiste et souhaitez accueillir une étudiante ou un étudiant de l’Université de la Colombie-Britannique dans le cadre d’un stage clinique, faites parvenir votre demande par courriel à la coordinatrice clinique en audiologie, Sasha Brown, à sasha.brown@audiospeech.ubc.ca.

Si vous êtes une ou un orthophoniste et que vous souhaitez accueillir une étudiante ou un étudiant de l’Université de la Colombie-Britannique dans le cadre d’un stage clinique, veuillez communiquer avec Marcia Choi à marcacaudiospeech.ubc.ca. Nous tenons à remercier chaleureusement Charlotte Douglas, membre d’OAC et audiologiste, d’avoir travaillé avec l’Université de la Colombie-Britannique et Saskatchewan Polytechnic pour résoudre ce problème.

Selon les récentes données de l’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS), la Saskatchewan compte le plus faible nombre d’audiologistes par habitant parmi toutes les provinces canadiennes, avec 3,7 pour 100 000 habitants. De nombreux postes d’audiologistes dans le secteur de la santé publique sont vacants, certains depuis plusieurs années. De plus, nombre d’audiologistes ont atteint ou approchent l’âge de la retraite, de sorte qu’il est grand temps de s’attaquer à ce problème. La pénurie de postes en audiologie affecte non seulement les soins aux patients, mais constitue également un obstacle qui empêche la mise en place de programmes de santé publique, tels que la création et l’administration d’un programme complet de détection et d’intervention précoces des troubles auditifs et l’extension de la couverture des appareils auditifs pour les enfants et les adultes de plus de 65 ans.

Le 12 août 2025, Jennifer Cameron-Turley, gestionnaire provinciale chargée de la défense des intérêts pour la Saskatchewan, Bonnie Cooke, directrice de l’audiologie à OAC, et Halen Panchyk, audiologiste au centre de réadaptation Wascana à Regina, ont rencontré virtuellement Deborah Moynes-Keshen, directrice générale de la direction des ressources humaines des services de santé au ministère de la Santé, et Shelley Lofstrom, directrice générale de la planification de la main-d’œuvre et des stratégies d’emploi à la Saskatchewan Health Authority. Ensemble, elles ont élaboré une stratégie visant à renforcer la participation aux programmes d’études supérieures en audiologie dans toutes les provinces, en mettant l’accent sur le soutien aux étudiantes et étudiants qui effectuent des stages en Saskatchewan. Elles ont également discuté de stratégies de recrutement et de rétention qui profiteraient aux audiologistes de toute la province. Cette réunion contribue à la réalisation de deux des objectifs de défense des intérêts provinciaux d’OAC-Saskatchewan : le recrutement et la rétention, ainsi que l’amélioration de l’accès aux services et du financement.

Avez-vous déjà constaté les répercussions directes de la pénurie d’audiologistes sur la santé auditive des résidents de la Saskatchewan? Envoyez un courriel à la défense des intérêts d’OAC à l’adresse : advocacy@sac-oac.ca.

Ce que les membres doivent savoir au sujet du projet de loi C-5

Le projet de loi C-5 offre l’occasion de moderniser la mobilité de la main-d’œuvre et la prestation des services pour les professionnels de la santé partout au Canada. En adoptant un cadre législatif visant à réduire les obstacles fédéraux au commerce interprovincial et à la mobilité de la main-d’œuvre, ce projet de loi pourrait améliorer l’accès aux services, en particulier grâce aux services de santé à distance, et faciliter l’exercice de leur profession dans plusieurs provinces pour les professionnels réglementés tels que les orthophonistes et les audiologistes. Cependant, son succès dépendra fortement de la manière dont les provinces, les organismes de réglementation et les titulaires de droits autochtones participeront à sa mise en œuvre et s’ils soutiendront les changements ou s’y opposeront.

Voici quelques-uns des points saillants du projet de loi :

  1. Un cadre législatif pour le changement

Le projet de loi C-5 jette les bases nécessaires à la réduction des obstacles au commerce intérieur et à la mobilité de la main-d’œuvre au Canada. Bien que les détails relatifs à sa mise en œuvre restent ténus, ce texte législatif pourrait marquer un tournant vers un soutien accru à la possibilité pour les professionnels d’exercer dans de multiples provinces et territoires. Si adoptée, une telle loi pourrait améliorer la mobilité des professionnels qui exerce leur profession dans plusieurs provinces ou territoires.

  1. Respect des organismes de réglementation provinciaux

Le projet de loi ne porte pas atteinte à la compétence des provinces en matière de réglementation des professions. Il vise plutôt à harmoniser les réglementations existantes en reconnaissant des normes comparables sur tout le territoire canadien. Cet aspect est particulièrement pertinent pour des professions telles que l’orthophonie et l’audiologie, où les champs d’exercice et les exigences en matière de certification peuvent varier considérablement d’une province à l’autre.

  1. Potentiel d’étendre l’accès aux services de télésanté

En simplifiant la reconnaissance des qualifications professionnelles, le projet de loi C-5 pourrait réduire les obstacles administratifs pour les cliniciennes et les cliniciens qui fournissent des soins à distance dans plusieurs provinces ou territoires. Une telle mesure pourrait améliorer l’accès aux services d’orthophonie et d’audiologie, en particulier dans les régions mal desservies ou isolées.

  1. Droits des Autochtones et consultation

Le gouvernement fédéral a affirmé que le partenariat avec les Autochtones est un élément clé de ce projet de loi. Toutefois, certaines organisations et certains dirigeants autochtones ont exprimé leur inquiétude quant au fait que le projet de loi pourrait contourner l’obligation de consultation et porter atteinte aux droits territoriaux, en particulier en raison des dispositions relatives au traitement accéléré visant les projets jugés d’« intérêt national ». Ces inquiétudes ont donné lieu à une mobilisation accrue en faveur d’un engagement plus significatif et plus transparent auprès des communautés autochtones.

OAC suit de près l’évolution de ce projet de loi et ses implications potentielles pour les professions.

De nouveaux conseils régionaux de la santé donnent une voix à la population albertaine en matière de soins de santé

Le gouvernement de l’Alberta a mis en place des conseils consultatifs régionaux, une étape importante dans la restructuration du système de soins de santé de la province. Ces conseils, composés de 150 membres représentant 71 collectivités, conseilleront directement les quatre ministères albertains liés à la santé ainsi que les nouvelles agences de santé distinctes, soit : Primary Care Alberta s’occupant des soins primaires, Acute Care Alberta s’occupant des soins aigus, Assisted Living Alberta s’occupant des soins continus et Recovery Alberta s’occupant des services de santé mentale et de lutte contre les dépendances. Cette initiative vise à renforcer la participation des collectivités et à faire en sorte que les décisions en matière de soins de santé soient mieux adaptées, plus inclusives et plus efficaces dans l’ensemble de la province.

Les personnes siégeant à ces conseils sont diverses : des Albertains et Albertaines de tous horizons, des travailleurs de la santé (y compris des membres d’OAC), des dirigeants communautaires, des représentants autochtones et des fonctionnaires municipaux. Leur rôle consistera à recueillir des commentaires, à identifier les défis et à soumettre les idées provenant de la population, des prestataires de soins et des organisations qui, autrement, ne parviendraient peut-être pas au gouvernement. Il est essentiel de saisir cette chance de participation directe pour rendre le système de santé plus accessible et mieux à même de répondre aux besoins particuliers de la population albertaine dans toutes les régions.

Pour les membres d’Orthophonie et Audiologie Canada (OAC) en Alberta, la création de ces conseils consultatifs régionaux représente une précieuse occasion d’apporter leur contribution et d’être consultés. Comme environ un tiers des membres des conseils travaillent dans le secteur de la santé et que nombre de présidents et présidentes sont des professionnels de la santé, les orthophonistes, les audiologistes et les aides en santé de la communication ont manifestement la possibilité de se faire entendre. Nous encourageons les membres d’OAC à identifier leurs représentants locaux au sein des conseils, afin d’offrir leur expertise sur certains besoins de santé uniques au sein des collectivités. En participant activement aux consultations, en partageant vos idées sur les lacunes dans les services et en plaidant pour l’inclusion des services d’orthophonie et d’audiologie dans la planification régionale de la santé, vous pouvez contribuer directement à façonner un système de soins de santé plus complet et mieux adapté à la population albertaine.

En plus des conseils régionaux, le gouvernement travaille à la mise sur pied d’un conseil consultatif autochtone composé d’un maximum de 22 membres, dont des travailleurs de la santé et des dirigeants communautaires autochtones, qui se concentrera tout particulièrement sur le renforcement des services de santé destinés aux communautés des Premières Nations, des Métis et des Inuits.

OAC s’est jointe à Recherche Canada !

OAC s’est officiellement jointe à Recherche Canada, une alliance nationale qui se consacre à l’avancement de la recherche et de l’innovation en santé au Canada.

Bonnie Cooke, directrice de l’audiologie, et Tiffany Fearon, gestionnaire, Défense des intérêts provinciaux et des relations communautaires pour l’Ontario, ont rencontré Recherche Canada en avril afin de discuter d’un partenariat stratégique visant à renforcer la voix des professions au sein de la communauté de recherche en santé du pays.

En unissant ses forces à celles de Recherche Canada, OAC aura la possibilité de plaider plus efficacement en faveur d’un accroissement des investissements dans la recherche qui appuie la santé de la communication tout au long de la vie. Cette adhésion ouvrira la voie à une collaboration interdisciplinaire accrue, à la collecte de données et à l’exploration d’approches innovantes en matière de détection, d’évaluation et de traitement précoces des troubles de la santé de la communication.

➡️ En savoir plus sur Recherche Canada

OAC-Alberta rencontre la ministre Adriana LaGrange

Orthophonie et Audiologie Canada (OAC) a récemment rencontré la ministre des Soins primaires et préventifs de l’Alberta, l’honorable Adriana LaGrange, le 10 juillet dernier. La délégation d’OAC, comprenant notamment des membres du comité consultatif d’OAC-Alberta et du personnel d’OAC, a apprécié avoir la possibilité de discuter des questions clés qui touchent les orthophonistes, les audiologistes et les aides en santé de la communication, ainsi que la population albertaine desservie. Cette mobilisation cruciale souligne l’engagement d’OAC à faire valoir les préoccupations de ses membres aux plus hauts niveaux du government.

Au cours de la rencontre, OAC a insisté sur le rôle essentiel de nos professions dans les soins primaires, les défis actuels en matière de ressources humaines en santé (RHS) et les façons de renforcer les services de santé en région rurale. Les discussions ont porté notamment sur la connaissance de notre champ d’exercice, la continuité des soins et les lacunes dans les services. OAC a également salué le rôle de la ministre en faveur de l’inclusion des orthophonistes dans le plan d’action pour la santé en région rurale de l’Alberta. La crise des RHS a été au cœur des discussions, les données montrant que la croissance de la population a dépassé la croissance du nombre d’orthophonistes, ce qui a entraîné une augmentation du ratio d’Albertains et Albertaines par orthophoniste et des préoccupations concernant la qualité des services. Face à ces défis, OAC a proposé des recommandations politiques telles que le financement de mesures incitatives pour les précepteurs, l’expansion de l’infrastructure des stages dans les régions rurales, la mise en œuvre d’une aide au logement et le renforcement du soutien aux services de télésanté.

La rencontre a été constructive, la ministre LaGrange ayant reconnu l’importance de nos professions et exprimé son engagement à poursuivre la collaboration. OAC reste déterminée à défendre les professions de l’orthophonie et de l’audiologie, œuvrant sans relâche pour obtenir les meilleurs résultats possibles tant pour les professionnels et professionnelles que pour le public desservi. La capacité d’OAC-Alberta à défendre efficacement les intérêts des professions découle directement de la force collective, de l’expertise et de l’engagement de ses membres.

Rencontre d’OAC avec le ministère de l’Éducation d’Ontario

À la fin du mois de mai, OAC a rencontré le ministère de l’Éducation de l’Ontario afin de discuter de priorités clés, notamment du soutien accru et de l’intégration des services d’orthophonie et d’audiologie dans le système d’éducation.

Les orthophonistes et les audiologistes travaillent avec de nombreux élèves dans divers milieux éducatifs et jouent un rôle essentiel dans le dépistage et l’intervention précoces des troubles de la parole, du langage et de l’audition, qui sont tous des facteurs critiques pour le développement scolaire et social de l’enfant.

Nous avons été heureux d’informer le ministère des dernières mises à jour importantes en matière de santé de la communication et nous continuerons à informer nos membres des résultats de cette démarche.

L’Ontario crée et élargit plus de 130 équipes de soins primaires

Le 23 juin, le gouvernement de l’Ontario a annoncé une mesure importante visant à améliorer les soins primaires et prévoit d’attribuer un médecin de famille ou une équipe de soins primaires à 300 000 personnes.

Dans le cadre de son Plan d’action pour les soins primaires, la province investit 235 millions $ dans la création et l’élargissement de plus de 130 équipes de soins primaires pour desservir les collectivités sous-desservies. Ces équipes viendront en aide aux personnes qui n’ont pas de médecin de famille, y compris les personnes inscrites à la liste d’attente d’Accès Soins. La ministre de la santé, Sylvia Jones, et le docteur Jane Philpott, présidente de L’Équipe d’action pour les soins primaires de l’Ontario, ont réaffirmé l’engagement de la province à mettre en place un système plus accessible, fondé sur les équipes de travail et dirigé par des médecins de famille et du personnel infirmier praticien. Grâce à ce récent investissement, la province offre aux équipes de soins primaires 142 millions de dollars en fonds de fonctionnement sur trois ans afin de recruter et de retenir des travailleurs de la santé comme des infirmières-praticiennes et des pharmaciens. Par ailleurs, la province investit 300 millions de dollars pour construire et agrandir jusqu’à 17 cliniques d’enseignement de soins primaires dans des régions sous-desservies.

OAC continuera de suivre les développements dans ce dossier et de communiquer avec les décisionnaires afin de défendre l’intégration des orthophonistes et des audiologistes dans l’environnement changeant des soins primaires en Ontario.

Le communiqué officiel peut être lu dans son intégralité ici.